Clap de fin pour la comédie musicale « Grease »

Depuis le 27 septembre 2017, les artistes de la comédie musicale « Grease » font le show au Théâtre Mogador. L’histoire de Danny Zuko et Sandy Olsen a touché des milliers de spectateurs. Mais, l’aventure touche à sa fin.

Capture Instagram @greaselemusical

Hier soir, c’était la dernière représentation de nuit de la comédie musicale « Grease ». Un clap de fin pour une œuvre iconique. Originellement jouée à Broadway, ce spectacle a fait du chemin depuis son lancement en 1972. A l’époque, le dramaturge Jim Jacobs et le compositeur Warren Casey associent leurs compétences et leur créativité pour créer l’une des histoire les plus populaires, celle de Danny Zuko et Sandy Olsson. Deux lycéens qui se rencontrent sur la plage et qui batifolent le temps d’un été, dans les années 50.

Sandy est australienne et doit retourner dans son pays. Mais, comme le hasard fait bien les choses, sa famille décide de rester. La jeune fille va alors retrouver Danny, le chef des T-Birds, au lycée Rydell High.

C’est avec humour et décadence que la version française de la comédie musicale « Grease » reprend ce grand classique. En effet, en plus des magnifiques scènes de danse et de chant, la troupe du Théâtre Mogador ajoute un grain de sel au script, avec des sketchs et une interaction constante avec le public. Une dérision portée par les personnages de Madame Lynch, la professeure d’anglais, et Eugène, son jeune acolyte intellectuel et un peu maladroit.

Pas un protagoniste n’est laissé de côté. Tout le monde est mis en valeur grâce au talent des artistes et à la qualité scénographique. Des décors qui viennent enflammer la scène et qui se glissent sur les planches par la gauche, le haut, la droite ou le bas. Des accessoires en écho avec le film adapté de la comédie musicale, en 1978.

D’ailleurs, les références sont nombreuses. Au-delà des costumes, les acteurs et actrices se sont réellement appropriés les rôles qu’ils interprètent. Comme Alexis Loizon qui joue Danny Zucko. Le jeune passionné de musique, de théâtre et de danse, a finement étudié la gestuelle de John Travolta. Sa désinvolture, son côté rock’n’roll et sa sensibilité. Il imite à merveille l’accentuation attribué au nom de « Sandy ! ».

Mais, il n’est pas le seul à faire la briller le Théâtre Mogador. Alyzée Lalande se glisse dans la peau de Sandy Dubrowski avec beaucoup d’émotion. Un jeu théâtrale récompensé par la dernière scène, où elle apparaît vêtue d’une tenue près du corps et d’un rouge à lèvres pétant. La fameuse chanson « You’re the one that I want ».

Le clou du spectacle, en parallèle de toute l’énergie émanant de la troupe, a été de voir les artistes émus aux larmes pour leur dernière représentation. Ils diront adieu à la scène de Paris ce dimanche 8 juillet à 15h.

Rideau.

Marie Boetti

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